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L'info permanente - Communiqués de presse

Communiqués de presse de la CFE-CGC


Communiqués de presse de la CFE-CGC


Association des salariés aux résultats de leur entreprise : une inflexion forte est indispensable  Voir ?

Le gouvernement a ouvert une consultation sur l’évolution des dispositifs d’intéressement et de participation en faveur des salariés. Les propositions que la CFE-CGC porte sur ce sujet font partie d’une vision globale d’un modèle d’entreprise en adéquation avec les principes de la Responsabilité sociale des entreprises (RSE).

La première exigence portée par la CFE-CGC est d’avoir une véritable discussion sur le partage de la valeur ajoutée créée par les entreprises. Une récente étude* vient une nouvelle fois confirmer que le partage des revenus se fait en faveur de la rémunération des fonds propres au détriment des salariés. La loi du 17 août 2015 (loi Rebsamen), qui éclaire la négociation du bloc salaires-participation-intéressement par une discussion sur le partage de la valeur ajoutée, ne s’avère quasiment pas appliquée. Il est donc nécessaire d’en rendre le caractère obligatoire et de prévoir la mise à disposition de toutes les informations comptables nécessaires à une discussion loyale.

La formule de calcul légale de la réserve de participation n’est plus adaptée depuis longtemps. De nombreuses entreprises ont adopté des formules dérogatoires. La grande diversité des entreprises, tant en taille qu’en structure de fonctionnement et de fonds propres, rend difficile la définition d’une formule pertinente unique.

La CFE-CGC demande que la future réforme prescrive d’implémenter au mieux la "règle des trois tiers" d’affectation du bénéfice, respectant ainsi un équilibre dans le partage de la valeur ajoutée : un tiers pour l’avenir de l’entreprise (l’investissement), un tiers pour les actionnaires et un tiers pour les salariés, sans que ce dernier tiers se substitue aux évolutions salariales rémunérant le travail.

La participation devrait être calculée à partir d’éléments de résultats comptables, incluant le montant des dividendes versés. L’intéressement serait majoritairement déterminé par des performances autres que financières et basé sur des paramètres objectifs, quantifiables et vérifiables.

La CFE-CGC demande également que les salariés des petites entreprises et des entités économiques actuellement non éligibles bénéficient de ces dispositifs.

L’épargne salariale est une épargne de long terme. Elle doit donc être encouragée à financer plus largement nos entreprises (via un forfait social réduit). Elle doit être développée en instituant des mécanismes d’actionnariat salarié mutualisé qui contribueront à reconquérir une part significative du capital de nos grandes entreprises. Les salariés actionnaires doivent pouvoir exercer leurs prérogatives d’actionnaires. Leur représentation dans les conseils de surveillance des fonds doit être portée à au moins 2/3 de ses membres.

* Flash Economie Natixis 1429 (01/01/2017)

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Association des salariés aux résultats de leur entreprise : une inflexion forte est indispensable  Voir ?

Le gouvernement a ouvert une consultation sur l’évolution des dispositifs d’intéressement et de participation en faveur des salariés. Les propositions que la CFE-CGC porte sur ce sujet font partie d’une vision globale d’un modèle d’entreprise en adéquation avec les principes de la Responsabilité sociale des entreprises (RSE).

La première exigence portée par la CFE-CGC est d’avoir une véritable discussion sur le partage de la valeur ajoutée créée par les entreprises. Une récente étude* vient une nouvelle fois confirmer que le partage des revenus se fait en faveur de la rémunération des fonds propres au détriment des salariés. La loi du 17 août 2015 (loi Rebsamen), qui éclaire la négociation du bloc salaires-participation-intéressement par une discussion sur le partage de la valeur ajoutée, ne s’avère quasiment pas appliquée. Il est donc nécessaire d’en rendre le caractère obligatoire et de prévoir la mise à disposition de toutes les informations comptables nécessaires à une discussion loyale.

La formule de calcul légale de la réserve de participation n’est plus adaptée depuis longtemps. De nombreuses entreprises ont adopté des formules dérogatoires. La grande diversité des entreprises, tant en taille qu’en structure de fonctionnement et de fonds propres, rend difficile la définition d’une formule pertinente unique.

La CFE-CGC demande que la future réforme prescrive d’implémenter au mieux la "règle des trois tiers" d’affectation du bénéfice, respectant ainsi un équilibre dans le partage de la valeur ajoutée : un tiers pour l’avenir de l’entreprise (l’investissement), un tiers pour les actionnaires et un tiers pour les salariés, sans que ce dernier tiers se substitue aux évolutions salariales rémunérant le travail.

La participation devrait être calculée à partir d’éléments de résultats comptables, incluant le montant des dividendes versés. L’intéressement serait majoritairement déterminé par des performances autres que financières et basé sur des paramètres objectifs, quantifiables et vérifiables.

La CFE-CGC demande également que les salariés des petites entreprises et des entités économiques actuellement non éligibles bénéficient de ces dispositifs.

L’épargne salariale est une épargne de long terme. Elle doit donc être encouragée à financer plus largement nos entreprises (via un forfait social réduit). Elle doit être développée en instituant des mécanismes d’actionnariat salarié mutualisé qui contribueront à reconquérir une part significative du capital de nos grandes entreprises. Les salariés actionnaires doivent pouvoir exercer leurs prérogatives d’actionnaires. Leur représentation dans les conseils de surveillance des fonds doit être portée à au moins 2/3 de ses membres.

* Flash Economie Natixis 1429 (01/01/2017)

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(08/12/2017 : 16:43)

Pour la CFE-CGC, le télétravail n’est pas un gadget individuel, il impacte le collectif de travail !  Voir ?

Pour la CFE-CGC, il est primordial de mettre en œuvre le télétravail par accord collectif d’entreprise car il a une incidence forte sur la vie professionnelle des individus et l’efficience du collectif de travail.

Un tel cadre permet de garantir la prise en compte des droits et intérêts des salariés. 

La mise en œuvre du télétravail doit être réfléchie en amont, du fait des conséquences individuelles et collectives qui découlent de cette nouvelle organisation du travail.  

En tout état de cause, pour la CFE-CGC, la gestion du télétravail doit se faire au travers de règles transparentes et collectives qui, en l’absence d’accord collectif, trouvent leur place dans une charte.

Le 28 novembre, un projet de loi a été adopté en 1ere lecture à l’Assemblée nationale, supprimant l’obligation pour l’employeur de prévoir dans un cadre collectif (un accord ou à défaut une charte) les règles de mise en place du télétravail lorsqu’il est effectué de manière régulière.

Le recours au gré à gré de manière généralisée, et non plus circonscrit à un télétravail occasionnel, comporte trop de risques d’atteintes aux droits des salariés concernés (discrimination, inégalités de traitement, non-respect des droits à la santé et au repos, du droit à la déconnexion, etc.).

C’est d’ailleurs ce qu’avaient écrit l’ensemble des partenaires sociaux dans leurs conclusions suite à la concertation sur le sujet. Les employeurs et salariés dont le télétravail repose « sur un accord de gré à gré avec le manager, ne faisant l’objet (…) d’aucun document collectif de référence (accord collectif, charte…), (…) peuvent alors potentiellement être exposés à des risques juridiques et/ou sociaux. Par ailleurs, la juxtaposition d’arrangements et pratiques informelles peuvent conduire à des difficultés d’ordre organisationnel et de perception d’iniquité au sein de la communauté de travail. »

La CFE-CGC regrette ce projet d’évolution de la législation. Elle œuvrera à ce que le télétravail soit négocié dans les entreprises car il en va de la qualité du travail et de la compétitivité de nos entreprises. 

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Pour la CFE-CGC, le télétravail n’est pas un gadget individuel, il impacte le collectif de travail !  Voir ?

Pour la CFE-CGC, il est primordial de mettre en œuvre le télétravail par accord collectif d’entreprise car il a une incidence forte sur la vie professionnelle des individus et l’efficience du collectif de travail.

Un tel cadre permet de garantir la prise en compte des droits et intérêts des salariés. 

La mise en œuvre du télétravail doit être réfléchie en amont, du fait des conséquences individuelles et collectives qui découlent de cette nouvelle organisation du travail.  

En tout état de cause, pour la CFE-CGC, la gestion du télétravail doit se faire au travers de règles transparentes et collectives qui, en l’absence d’accord collectif, trouvent leur place dans une charte.

Le 28 novembre, un projet de loi a été adopté en 1ere lecture à l’Assemblée nationale, supprimant l’obligation pour l’employeur de prévoir dans un cadre collectif (un accord ou à défaut une charte) les règles de mise en place du télétravail lorsqu’il est effectué de manière régulière.

Le recours au gré à gré de manière généralisée, et non plus circonscrit à un télétravail occasionnel, comporte trop de risques d’atteintes aux droits des salariés concernés (discrimination, inégalités de traitement, non-respect des droits à la santé et au repos, du droit à la déconnexion, etc.).

C’est d’ailleurs ce qu’avaient écrit l’ensemble des partenaires sociaux dans leurs conclusions suite à la concertation sur le sujet. Les employeurs et salariés dont le télétravail repose « sur un accord de gré à gré avec le manager, ne faisant l’objet (…) d’aucun document collectif de référence (accord collectif, charte…), (…) peuvent alors potentiellement être exposés à des risques juridiques et/ou sociaux. Par ailleurs, la juxtaposition d’arrangements et pratiques informelles peuvent conduire à des difficultés d’ordre organisationnel et de perception d’iniquité au sein de la communauté de travail. »

La CFE-CGC regrette ce projet d’évolution de la législation. Elle œuvrera à ce que le télétravail soit négocié dans les entreprises car il en va de la qualité du travail et de la compétitivité de nos entreprises. 

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(08/12/2017 : 16:41)

L’alternance : un mode pédagogique à revaloriser  Voir ?

La CFE-CGC est convaincue que pour rendre attractif l’apprentissage, il est impératif de changer son image, de valoriser l’accès à ce mode de formation, de faire évoluer les modes pédagogiques pour les adapter à la variété des populations concernées (niveau de connaissances, âges).

Pour ce qui concerne la gouvernance de l'apprentissage, la CFE-CGC défend l’idée que le pilotage doit être confié aux branches professionnelles qui doivent être au cœur du dispositif au sein d’un paritarisme rénové.

La CFE-CGC porte les positions suivantes :
1- L’apprentissage doit devenir un mode pédagogique accessible dès 16 ans et tout au long de la vie. Aussi, la CFE-CGC demande la suppression des limites d’âges.

2- La rémunération des apprentis doit se faire en fonction du niveau de diplômes préparés sur la base des salaires conventionnels de la branche et non de l’âge. Il s’agit également de repenser la place du maître d’apprentissage et de sa formation. Dans ce cadre, la CFE-CGC pense intéressant de certifier les « maîtres d’apprentissage » et de créer un rôle de « jeunes-parrain ».

3- La simplification des interactions entre tous les acteurs territoriaux : CFA, départements, régions, Education nationale, partenaires sociaux. 

Pour la CFE-CGC, l’alternance doit devenir un moyen efficace de rentrer dans la vie active ou bien de continuer ses études. Pour cela, la CFE-CGC préconise la mise en place de moyens d’informations et d’interactions pédagogiques modernes permettant de fluidifier les relations entre les acteurs (jeune, entreprise, tuteur, centre de formation...).

Le changement sera long, car il s’agit d’abord de changer la vision culturelle de l’apprentissage. 

L’apprentissage, comme toute formation, n’est pas un médicament, ni un remède miracle contre le chômage des jeunes. L'apprentissage ne crée pas d’emploi mais permet d’acquérir des connaissances afin de postuler pour un emploi... si ce dernier existe.

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L’alternance : un mode pédagogique à revaloriser  Voir ?

La CFE-CGC est convaincue que pour rendre attractif l’apprentissage, il est impératif de changer son image, de valoriser l’accès à ce mode de formation, de faire évoluer les modes pédagogiques pour les adapter à la variété des populations concernées (niveau de connaissances, âges).

Pour ce qui concerne la gouvernance de l'apprentissage, la CFE-CGC défend l’idée que le pilotage doit être confié aux branches professionnelles qui doivent être au cœur du dispositif au sein d’un paritarisme rénové.

La CFE-CGC porte les positions suivantes :
1- L’apprentissage doit devenir un mode pédagogique accessible dès 16 ans et tout au long de la vie. Aussi, la CFE-CGC demande la suppression des limites d’âges.

2- La rémunération des apprentis doit se faire en fonction du niveau de diplômes préparés sur la base des salaires conventionnels de la branche et non de l’âge. Il s’agit également de repenser la place du maître d’apprentissage et de sa formation. Dans ce cadre, la CFE-CGC pense intéressant de certifier les « maîtres d’apprentissage » et de créer un rôle de « jeunes-parrain ».

3- La simplification des interactions entre tous les acteurs territoriaux : CFA, départements, régions, Education nationale, partenaires sociaux. 

Pour la CFE-CGC, l’alternance doit devenir un moyen efficace de rentrer dans la vie active ou bien de continuer ses études. Pour cela, la CFE-CGC préconise la mise en place de moyens d’informations et d’interactions pédagogiques modernes permettant de fluidifier les relations entre les acteurs (jeune, entreprise, tuteur, centre de formation...).

Le changement sera long, car il s’agit d’abord de changer la vision culturelle de l’apprentissage. 

L’apprentissage, comme toute formation, n’est pas un médicament, ni un remède miracle contre le chômage des jeunes. L'apprentissage ne crée pas d’emploi mais permet d’acquérir des connaissances afin de postuler pour un emploi... si ce dernier existe.

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(08/12/2017 : 16:40)

Ordonnances travail : Les organisations syndicales mettent un frein à la précipitation  Voir ?

La CFE-CGC a refusé avec l’ensemble des autres organisations syndicales de rendre un avis sur l’ordonnance « balai » lors de la Sous-commission des conventions et accords (SCCA) de ce 8 décembre matin. Une demande commune des 5 organisations syndicales a été transmise afin d’avoir, comme pour les autres ordonnances, une présentation de Madame la Ministre du travail en CNNC.

Tenir les cadences infernales imposées par le gouvernement pour boucler les ordonnances travail avant la fin de l’année a prouvé et trouvé ses limites.

Déjà, lors de la dernière SCCA du 23 novembre dernier, les représentants des salariés, dont la CFE-CGC, et ceux des entreprises avaient exprimé leurs difficultés, voire l’impossibilité de remettre des avis éclairés sur les projets de décrets et ce compte tenu du nombre de réunions programmées dans des délais très courts, de l’importance des ordres du jour mais aussi de la remise plus que tardive des documents à étudier.

C’est la conséquence directe de la surcharge de travail des différents services des ministères qui subissent également les affres du calendrier démentiel et qui sont de ce fait dans l’incapacité de transmettre leurs productions dans des délais raisonnables.

La qualité de la prestation en souffre également au point qu’une sixième ordonnance s’est avérée nécessaire pour compléter et mettre en cohérence les dispositions prises en application de la loi d’habilitation du 15 septembre 2017. Mais pour cette ordonnance, dont le contenu est aussi lourd de conséquences que les premières, il n’est plus question de concertation, un simple envoi par la DGT pour un simple avis à rendre en SCCA. La CFE-CGC n’ose y voir l’esquisse d’une nouvelle forme de renforcement du dialogue social !

Pour la CFE-CGC, cette situation intolérable est un manque total de respect des acteurs nationaux du dialogue social. La proposition de la DGT de tenir une séance plénière le 15 décembre mais sans garantie de la présidence par la ministre du travail, n’est pour la CFE-CGC, qu’une demi-réponse.

La CFE-CGC salue la position unanime des 5 organisations syndicales qu’elle appelait de ses vœux depuis plusieurs mois.

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Ordonnances travail : Les organisations syndicales mettent un frein à la précipitation  Voir ?

La CFE-CGC a refusé avec l’ensemble des autres organisations syndicales de rendre un avis sur l’ordonnance « balai » lors de la Sous-commission des conventions et accords (SCCA) de ce 8 décembre matin. Une demande commune des 5 organisations syndicales a été transmise afin d’avoir, comme pour les autres ordonnances, une présentation de Madame la Ministre du travail en CNNC.

Tenir les cadences infernales imposées par le gouvernement pour boucler les ordonnances travail avant la fin de l’année a prouvé et trouvé ses limites.

Déjà, lors de la dernière SCCA du 23 novembre dernier, les représentants des salariés, dont la CFE-CGC, et ceux des entreprises avaient exprimé leurs difficultés, voire l’impossibilité de remettre des avis éclairés sur les projets de décrets et ce compte tenu du nombre de réunions programmées dans des délais très courts, de l’importance des ordres du jour mais aussi de la remise plus que tardive des documents à étudier.

C’est la conséquence directe de la surcharge de travail des différents services des ministères qui subissent également les affres du calendrier démentiel et qui sont de ce fait dans l’incapacité de transmettre leurs productions dans des délais raisonnables.

La qualité de la prestation en souffre également au point qu’une sixième ordonnance s’est avérée nécessaire pour compléter et mettre en cohérence les dispositions prises en application de la loi d’habilitation du 15 septembre 2017. Mais pour cette ordonnance, dont le contenu est aussi lourd de conséquences que les premières, il n’est plus question de concertation, un simple envoi par la DGT pour un simple avis à rendre en SCCA. La CFE-CGC n’ose y voir l’esquisse d’une nouvelle forme de renforcement du dialogue social !

Pour la CFE-CGC, cette situation intolérable est un manque total de respect des acteurs nationaux du dialogue social. La proposition de la DGT de tenir une séance plénière le 15 décembre mais sans garantie de la présidence par la ministre du travail, n’est pour la CFE-CGC, qu’une demi-réponse.

La CFE-CGC salue la position unanime des 5 organisations syndicales qu’elle appelait de ses vœux depuis plusieurs mois.

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(08/12/2017 : 16:39)

Formation professionnelle : début d’un chantier titanesque  Voir ?

La première réunion de négociation sur la formation professionnelle a permis de valider la méthodologie de travail et d’échanger sur la philosophie du compte de développement personnel.

La CFE-CGC se réjouit que les différents acteurs aient à peu près la même vue sur :

 

  • Les capacités de ce futur compte (choix individuel, partie mutualisée pour permettre des reconversions, possibilité d’abondements...et que l’unité de stockage ne soit pas l’euro).
  • L’accompagnement dont l’accès doit rester gratuit pour tous les actifs et implémenté de façon territoriale.

Il apparaît aussi clairement que les moments conflictuels ou de divergence apparaîtront à partir de mi-janvier lorsque les partenaires sociaux entameront les deuxièmes réunions sur les différents sujets abordés.

Des différences d’ambition et donc de financement, voire d’implémentation pourraient se révéler.

Cette réunion a permis aussi de montrer que la question d’universalité des publics pose la question du cadre pour échanger avec les différents financeurs. Cela est particulièrement prégnant sur le conseil en évolution professionnelle mais également sur le compte personnel de développement (ex CPF). Il est urgent de trouver une solution pour être en capacité d’avancer concrètement avec toutes les parties prenantes.

Enfin pour la CFE-CGC, la nouvelle architecture ainsi que les possibilités d’utilisation devront permettre d’utiliser les nouvelles technologies dans un cadre structuré et pertinent qui permette à tous les actifs d’être acteurs de leur parcours professionnel en toute sécurité.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN -  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Formation professionnelle : début d’un chantier titanesque  Voir ?

La première réunion de négociation sur la formation professionnelle a permis de valider la méthodologie de travail et d’échanger sur la philosophie du compte de développement personnel.

La CFE-CGC se réjouit que les différents acteurs aient à peu près la même vue sur :

 

  • Les capacités de ce futur compte (choix individuel, partie mutualisée pour permettre des reconversions, possibilité d’abondements...et que l’unité de stockage ne soit pas l’euro).
  • L’accompagnement dont l’accès doit rester gratuit pour tous les actifs et implémenté de façon territoriale.

Il apparaît aussi clairement que les moments conflictuels ou de divergence apparaîtront à partir de mi-janvier lorsque les partenaires sociaux entameront les deuxièmes réunions sur les différents sujets abordés.

Des différences d’ambition et donc de financement, voire d’implémentation pourraient se révéler.

Cette réunion a permis aussi de montrer que la question d’universalité des publics pose la question du cadre pour échanger avec les différents financeurs. Cela est particulièrement prégnant sur le conseil en évolution professionnelle mais également sur le compte personnel de développement (ex CPF). Il est urgent de trouver une solution pour être en capacité d’avancer concrètement avec toutes les parties prenantes.

Enfin pour la CFE-CGC, la nouvelle architecture ainsi que les possibilités d’utilisation devront permettre d’utiliser les nouvelles technologies dans un cadre structuré et pertinent qui permette à tous les actifs d’être acteurs de leur parcours professionnel en toute sécurité.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN -  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(27/11/2017 : 11:45)

Semaine Européenne du Handicap : chaque jour de l’année la CFE CGC Handicapable !  Voir ?

Du 13 au 19 novembre 2017, se déroule la 21e Semaine pour l'emploi des personnes handicapées ! Pour nous à la CFE CGC, c’est chaque jour de l’année que nous sommes résolument engagés sur les sujets santé au travail et handicap !

Dans ce contexte de restrictions budgétaires la CFE CGC a interpellé Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat en charge des personnes en situation de handicap et a proposé lors de cette rencontre le 9 novembre 2017, plusieurs actions.

Sécuriser les fonds destinés à l’emploi des personnes en situation de handicap.

Renoncer à la fusion de l’Agefiph et du Fiph qui aurait au final des effets négatifs pour tous, les niveaux d’intégration de personnes en situation de handicap étant très différents dans le secteur public et dans le privé.

Développer l’accompagnement du handicap psychique au sein des entreprises par une montée en compétence des prestataires financés par l’Agefiph.

Rendre notre société plus inclusive en facilitant l’accès à la VAE pour l’ensemble des demandeurs d’emploi en situation de handicap, y compris la population de l’encadrement.

Faciliter la vie professionnelle des aidants familiaux en maintenant par exemple les cotisations à taux plein lorsque les salariés sont à temps partiel par obligations familiales.

Les personnes en situation de handicap sont deux fois plus touchées, que les travailleurs valides, par le chômage. Il s’agit maintenant de passer des constats aux actes pour imaginer les dispositifs qui permettront à chacun de révéler son potentiel. Nous attendons du gouvernement qu’il nous démontre la pleine mesure de son engagement sur le sujet.

 La CFE CGC quant à elle continuera à agir au quotidien pour sensibiliser sur tous les types de handicap.

 Tous handicapables à la CFE CGC chaque jour de l’année !

 Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Semaine Européenne du Handicap : chaque jour de l’année la CFE CGC Handicapable !  Voir ?

Du 13 au 19 novembre 2017, se déroule la 21e Semaine pour l'emploi des personnes handicapées ! Pour nous à la CFE CGC, c’est chaque jour de l’année que nous sommes résolument engagés sur les sujets santé au travail et handicap !

Dans ce contexte de restrictions budgétaires la CFE CGC a interpellé Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat en charge des personnes en situation de handicap et a proposé lors de cette rencontre le 9 novembre 2017, plusieurs actions.

Sécuriser les fonds destinés à l’emploi des personnes en situation de handicap.

Renoncer à la fusion de l’Agefiph et du Fiph qui aurait au final des effets négatifs pour tous, les niveaux d’intégration de personnes en situation de handicap étant très différents dans le secteur public et dans le privé.

Développer l’accompagnement du handicap psychique au sein des entreprises par une montée en compétence des prestataires financés par l’Agefiph.

Rendre notre société plus inclusive en facilitant l’accès à la VAE pour l’ensemble des demandeurs d’emploi en situation de handicap, y compris la population de l’encadrement.

Faciliter la vie professionnelle des aidants familiaux en maintenant par exemple les cotisations à taux plein lorsque les salariés sont à temps partiel par obligations familiales.

Les personnes en situation de handicap sont deux fois plus touchées, que les travailleurs valides, par le chômage. Il s’agit maintenant de passer des constats aux actes pour imaginer les dispositifs qui permettront à chacun de révéler son potentiel. Nous attendons du gouvernement qu’il nous démontre la pleine mesure de son engagement sur le sujet.

 La CFE CGC quant à elle continuera à agir au quotidien pour sensibiliser sur tous les types de handicap.

 Tous handicapables à la CFE CGC chaque jour de l’année !

 Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(14/11/2017 : 17:48)

La CFE-CGC partage l’avis de la ministre de la Santé sur le coût du management défaillant  Voir ?

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a évoqué, le 22 octobre, le coût du management défaillant pris en charge par l’Assurance maladie. La CFE-CGC s’interroge depuis longtemps sur les sommes dépensées dans le cadre des troubles psychiques liés au travail (stress, mal-être, épuisement professionnel).

A ce jour, les arrêts de travail et les pensions d’invalidité ayant pour origine les risques psychosociaux ne sont pas identifiés. Par ailleurs, ils ne rentrent pas dans les statistiques de l’Assurance maladie. Pour autant, cette dernière et les organismes de prévoyance prennent en charge les malades atteints de ces pathologies. Seuls les rares accidents du travail et maladies professionnelles reconnus au titre des risques psychosociaux figurent dans les statistiques de la CNAMTS (Caisse Nationale de l'Assurance maladie des Travailleurs Salariés). Des études récentes font cependant apparaître l’étendue de ces dépenses dont l’origine est pourtant professionnelle.

Une enquête BVA/REHALTO parue en juin 2017 est explicite : en 2016, 25 % des arrêts de travail avaient un lien avec le travail et, sur cette masse, 27 % étaient liés aux pratiques managériales. L’Institut de veille sanitaire évalue à 480 000 le nombre de salariés et agents du service public en souffrance psychologique. L’Académie de médecine estime à environ 100 000 les salariés et agents victimes d’épuisement professionnel. Plus de 25 % des salariés et agents sont en invalidité pour pathologies psychiques ou psychiatriques.

La CFE-CGC pense que ces troubles psychiques liés à des organisations de travail délétères, à des objectifs impossibles à atteindre et à des journées de travail avec une amplitude excessive, doivent être imputés aux comptes des employeurs.

La CFE-CGC demande que les troubles psychiques liés au travail soient enfin reconnus en maladie professionnelle. Les indemnités, soins et pensions d’invalidité actuellement supportés par l’Assurance maladie seront alors prises en charge par les entreprises à l’origine de ces troubles.

La CFE-CGC est certaine que cela constituera une économie substantielle pour l’Assurance maladie et rejoint sur ce point la ministre de la Santé. Les entreprises et les services publics commenceront alors enfin à faire de la prévention des risques psychosociaux, notamment sur l’épuisement professionnel.

Contact Presse et Institutions : 
Pierre Jan :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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La CFE-CGC partage l’avis de la ministre de la Santé sur le coût du management défaillant  Voir ?

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a évoqué, le 22 octobre, le coût du management défaillant pris en charge par l’Assurance maladie. La CFE-CGC s’interroge depuis longtemps sur les sommes dépensées dans le cadre des troubles psychiques liés au travail (stress, mal-être, épuisement professionnel).

A ce jour, les arrêts de travail et les pensions d’invalidité ayant pour origine les risques psychosociaux ne sont pas identifiés. Par ailleurs, ils ne rentrent pas dans les statistiques de l’Assurance maladie. Pour autant, cette dernière et les organismes de prévoyance prennent en charge les malades atteints de ces pathologies. Seuls les rares accidents du travail et maladies professionnelles reconnus au titre des risques psychosociaux figurent dans les statistiques de la CNAMTS (Caisse Nationale de l'Assurance maladie des Travailleurs Salariés). Des études récentes font cependant apparaître l’étendue de ces dépenses dont l’origine est pourtant professionnelle.

Une enquête BVA/REHALTO parue en juin 2017 est explicite : en 2016, 25 % des arrêts de travail avaient un lien avec le travail et, sur cette masse, 27 % étaient liés aux pratiques managériales. L’Institut de veille sanitaire évalue à 480 000 le nombre de salariés et agents du service public en souffrance psychologique. L’Académie de médecine estime à environ 100 000 les salariés et agents victimes d’épuisement professionnel. Plus de 25 % des salariés et agents sont en invalidité pour pathologies psychiques ou psychiatriques.

La CFE-CGC pense que ces troubles psychiques liés à des organisations de travail délétères, à des objectifs impossibles à atteindre et à des journées de travail avec une amplitude excessive, doivent être imputés aux comptes des employeurs.

La CFE-CGC demande que les troubles psychiques liés au travail soient enfin reconnus en maladie professionnelle. Les indemnités, soins et pensions d’invalidité actuellement supportés par l’Assurance maladie seront alors prises en charge par les entreprises à l’origine de ces troubles.

La CFE-CGC est certaine que cela constituera une économie substantielle pour l’Assurance maladie et rejoint sur ce point la ministre de la Santé. Les entreprises et les services publics commenceront alors enfin à faire de la prévention des risques psychosociaux, notamment sur l’épuisement professionnel.

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(03/11/2017 : 11:44)

Intersyndicale : la CFE-CGC déplore le manque d’unité  Voir ?

La CFE-CGC regrette que la réunion intersyndicale du 24 octobre ne puisse se conclure sur un texte commun ni sur une action unitaire.

Chaque organisation a pu, depuis la rentrée, exprimer son opposition aux ordonnances travail et son inquiétude de voir le dumping social se développer grâce à cette nouvelle loi de flexibilisation du marché du travail.

La publication de certains décrets était attendue avec attention comme un moyen d'atténuer l'impact des ordonnances sur les entreprises et notamment sur la capacité des élus à exercer leur mandat pour l'intérêt des salariés.

Nous savons maintenant depuis quatre jours qu’il n’en est rien et que les moyens, le nombre d’élus titulaires par exemple, sont fortement diminués. Ils sont même plus faibles que ceux proposés par les organisations patronales à l’occasion de la négociation de l'accord national interprofessionnel sur le dialogue social de 2015.

Regrettant la difficulté d'organiser une action unitaire, la CFE-CGC décide d’interroger ses instances dirigeantes pour décider de rejoindre ou non l'appel à manifester du 16 novembre prochain.

Contact Presse et Institutions : 
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Intersyndicale : la CFE-CGC déplore le manque d’unité  Voir ?

La CFE-CGC regrette que la réunion intersyndicale du 24 octobre ne puisse se conclure sur un texte commun ni sur une action unitaire.

Chaque organisation a pu, depuis la rentrée, exprimer son opposition aux ordonnances travail et son inquiétude de voir le dumping social se développer grâce à cette nouvelle loi de flexibilisation du marché du travail.

La publication de certains décrets était attendue avec attention comme un moyen d'atténuer l'impact des ordonnances sur les entreprises et notamment sur la capacité des élus à exercer leur mandat pour l'intérêt des salariés.

Nous savons maintenant depuis quatre jours qu’il n’en est rien et que les moyens, le nombre d’élus titulaires par exemple, sont fortement diminués. Ils sont même plus faibles que ceux proposés par les organisations patronales à l’occasion de la négociation de l'accord national interprofessionnel sur le dialogue social de 2015.

Regrettant la difficulté d'organiser une action unitaire, la CFE-CGC décide d’interroger ses instances dirigeantes pour décider de rejoindre ou non l'appel à manifester du 16 novembre prochain.

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Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(03/11/2017 : 11:43)

La preuve !  Voir ?

L'accord conclu cette nuit entre le patronat du transport et l'ensemble des organisations syndicales du secteur apporte la preuve éclatante de la nocivité sociale et économique des ordonnances travail.

En effet, en s'interdisant de déroger aux accords de branche sur les éléments de rémunération, les signataires décident unanimement de préserver les niveaux de salaires et ainsi d'empêcher la concurrence déloyale par le dumping social.

Ils démontrent, de fait, que la possibilité de déroger aux normes conventionnelles de salaires, ouverte par les ordonnances "travail" est une invitation à baisser les salaires sous les contraintes de marché. Le gouvernement peut multiplier les explications obscures ou alambiquées pour justifier son recul sur le secteur des transports, c'est bien "l'esprit" de précarité et de flexibilité de sa loi qui est battu en brèche.

La CFE-CGC se réjouit de cet accord et félicite les partenaires sociaux du secteur des transports pour leur maturité et leur sens des responsabilités. 

La CFE-CGC espère que forts de cet exemple bienvenu, d'autres secteurs sauront vite se mettre à l'abri du désordre social que les ordonnances travail organisent.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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La preuve !  Voir ?

L'accord conclu cette nuit entre le patronat du transport et l'ensemble des organisations syndicales du secteur apporte la preuve éclatante de la nocivité sociale et économique des ordonnances travail.

En effet, en s'interdisant de déroger aux accords de branche sur les éléments de rémunération, les signataires décident unanimement de préserver les niveaux de salaires et ainsi d'empêcher la concurrence déloyale par le dumping social.

Ils démontrent, de fait, que la possibilité de déroger aux normes conventionnelles de salaires, ouverte par les ordonnances "travail" est une invitation à baisser les salaires sous les contraintes de marché. Le gouvernement peut multiplier les explications obscures ou alambiquées pour justifier son recul sur le secteur des transports, c'est bien "l'esprit" de précarité et de flexibilité de sa loi qui est battu en brèche.

La CFE-CGC se réjouit de cet accord et félicite les partenaires sociaux du secteur des transports pour leur maturité et leur sens des responsabilités. 

La CFE-CGC espère que forts de cet exemple bienvenu, d'autres secteurs sauront vite se mettre à l'abri du désordre social que les ordonnances travail organisent.

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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(19/10/2017 : 18:26)

Le CIES dénonce la rétroactivité des prélèvements sociaux  Voir ?

Le Gouvernement a annoncé sa volonté d’introduire dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale une taxation rétroactive des plans d’épargne d’entreprise.

L’intéressement et la participation, logés dans les plans d’épargne en entreprise (PEE) et les plans d’épargne pour la retraite collectifs (PERCO), devraient en effet subir à l’avenir des hausses rétroactives des prélèvements sociaux. Les épargnants se verraient appliquer uniformément le taux en vigueur au moment du dénouement du plan.

Cette disposition est particulièrement choquante pour une épargne bloquée. Les épargnants peuvent en effet choisir de placer participation et intéressement ou de les toucher. Le changement rétroactif des conditions d’imposition ne permet pas à l’épargnant de faire ce choix en toute connaissance de cause et remet en question sa confiance légitime dans la loi fiscale. Il incitera par ailleurs à sortir des plans dès leur période de blocage passée afin d’éviter des conditions rétroactives changeantes au détriment de l’épargne et de l’investissement de long terme.

Le Comité intersyndical de l’épargne salariale (CIES), qui réunit depuis 2002 la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et la CGT, s’interroge sur la constitutionnalité d’un tel prélèvement rétroactif et demande au Gouvernement de revenir sur son projet.

Contacts presse :
Pascal Maniez (CFE-CGC): maniez@ci-es.org – 06.88.42.59.06

Alexis Masse (CFDT) : amasse@ci-es.org – 06.70.24.36.53
Geoffroy De Vienne (CFTC) : devienne@ci-es.org – 06.09.18.00.48
Pierre-Yves Chanu (CGT) : chanu@ci-es.org – 06.83.83.03.93


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Le CIES dénonce la rétroactivité des prélèvements sociaux  Voir ?

Le Gouvernement a annoncé sa volonté d’introduire dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale une taxation rétroactive des plans d’épargne d’entreprise.

L’intéressement et la participation, logés dans les plans d’épargne en entreprise (PEE) et les plans d’épargne pour la retraite collectifs (PERCO), devraient en effet subir à l’avenir des hausses rétroactives des prélèvements sociaux. Les épargnants se verraient appliquer uniformément le taux en vigueur au moment du dénouement du plan.

Cette disposition est particulièrement choquante pour une épargne bloquée. Les épargnants peuvent en effet choisir de placer participation et intéressement ou de les toucher. Le changement rétroactif des conditions d’imposition ne permet pas à l’épargnant de faire ce choix en toute connaissance de cause et remet en question sa confiance légitime dans la loi fiscale. Il incitera par ailleurs à sortir des plans dès leur période de blocage passée afin d’éviter des conditions rétroactives changeantes au détriment de l’épargne et de l’investissement de long terme.

Le Comité intersyndical de l’épargne salariale (CIES), qui réunit depuis 2002 la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et la CGT, s’interroge sur la constitutionnalité d’un tel prélèvement rétroactif et demande au Gouvernement de revenir sur son projet.

Contacts presse :
Pascal Maniez (CFE-CGC): maniez@ci-es.org – 06.88.42.59.06

Alexis Masse (CFDT) : amasse@ci-es.org – 06.70.24.36.53
Geoffroy De Vienne (CFTC) : devienne@ci-es.org – 06.09.18.00.48
Pierre-Yves Chanu (CGT) : chanu@ci-es.org – 06.83.83.03.93


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(19/10/2017 : 18:25)

Manifestation du 19 octobre : la CFE-CGC ne change pas de position  Voir ?

La confédération CFE-CGC a participé à l’intersyndicale du 9 octobre et a proposé aux organisations présentes de manifester leur opposition unanime aux ordonnances au travers d’un mouvement unitaire pour en témoigner.

A ce stade, la réunion de toutes les organisations syndicales dans un même mouvement de protestation n’étant pas envisagé, la CFE-CGC n’appelle pas à manifester le 19 octobre, lors de la journée d’action définie par la CGT.

Comme pour les mouvements des 12 et 21 septembre, les fédérations de la CFE-CGC restent libres d’appeler à rejoindre le mouvement du 19 octobre. La confédération place ses structures territoriales au service des militants qui souhaitent se mobiliser ce jour à l’appel de leur fédération.

Une nouvelle réunion intersyndicale est programmée le 24 octobre. La CFE-CGC y participera avec le même mandat de proposer une manifestation unitaire du rejet des ordonnances par l’ensemble des organisations syndicales, quelles qu’en soient la forme et la date.

Cette position de l’organisation été validée à l’unanimité des fédérations le 11 octobre.

Contact Presse et Institutions : 
Pierre Jan :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Manifestation du 19 octobre : la CFE-CGC ne change pas de position  Voir ?

La confédération CFE-CGC a participé à l’intersyndicale du 9 octobre et a proposé aux organisations présentes de manifester leur opposition unanime aux ordonnances au travers d’un mouvement unitaire pour en témoigner.

A ce stade, la réunion de toutes les organisations syndicales dans un même mouvement de protestation n’étant pas envisagé, la CFE-CGC n’appelle pas à manifester le 19 octobre, lors de la journée d’action définie par la CGT.

Comme pour les mouvements des 12 et 21 septembre, les fédérations de la CFE-CGC restent libres d’appeler à rejoindre le mouvement du 19 octobre. La confédération place ses structures territoriales au service des militants qui souhaitent se mobiliser ce jour à l’appel de leur fédération.

Une nouvelle réunion intersyndicale est programmée le 24 octobre. La CFE-CGC y participera avec le même mandat de proposer une manifestation unitaire du rejet des ordonnances par l’ensemble des organisations syndicales, quelles qu’en soient la forme et la date.

Cette position de l’organisation été validée à l’unanimité des fédérations le 11 octobre.

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(19/10/2017 : 18:24)

Evaluation du comité de suivi du CICE  Voir ?

Effets positifs sur l’emploi : très faibles. Effets positifs sur la rémunération des actionnaires : records !                                                                                       

Alors que l’évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) porte désormais sur 3 années de déploiement, le rapport 2017 du comité de suivi du CICE conclut une fois de plus à un effet très faible et difficilement quantifiable sur l’emploi et à « l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche et développement et les exportations ».

Que sont alors devenus les 65 milliards d’euros que la collectivité nationale a dépensés en 4 ans pour ce dispositif ?

Le seul résultat vraiment tangible de l’évaluation est que « le CICE a conduit à une amélioration des marges des entreprises ». L’axiome « les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », souvent cité pour justifier l’intérêt de profits en augmentation, s’avère donc aujourd’hui complètement démenti par les faits. L’amélioration des marges des grandes entreprises a été d’abord affectée par leurs dirigeants à une augmentation de la rémunération des actionnaires au niveau record (rien que pour les sociétés du CAC 40), de 56 Mds€ en 2016.

Pour la CFE-CGC, le rapport 2017 confirme l’inefficacité du CICE. Il ne faut en attendre aucun effet positif si cet effort majeur consenti par la collectivité n’est pas orienté prioritairement vers l’investissement en France (innovation, recherche et développement et investissement productif), afin qu’il y ait un retour sur investissement réel pour notre pays.

Des inflexions fortes sont indispensables pour mettre fin à la gabegie du CICE. La CFE-CGC réitère ses demandes :

  • Mieux cibler les mesures de soutien à l’économie : la mise en place de dispositions favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs est indispensable pour enrayer le déficit croissant de notre commerce extérieur,
  • Adopter des dispositions permettant de garantir un retour sur investissement des efforts consentis par la collectivité nationale et d’atténuer fortement les effets d’aubaine des mesures d’aide aux entreprises : La CFE-CGC prône des mesures fortes de réforme de la gouvernance des entreprises pour mieux prendre en compte leur intérêt social : mesures d’aide au renforcement de l’actionnariat salarié, augmentation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance.

Sans ces mesures complémentaires déterminantes, les effets positifs du CICE sur l’économie et l’emploi se feront encore attendre longtemps !

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Evaluation du comité de suivi du CICE  Voir ?

Effets positifs sur l’emploi : très faibles. Effets positifs sur la rémunération des actionnaires : records !                                                                                       

Alors que l’évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) porte désormais sur 3 années de déploiement, le rapport 2017 du comité de suivi du CICE conclut une fois de plus à un effet très faible et difficilement quantifiable sur l’emploi et à « l’absence d’impact de court terme du CICE sur l’investissement, la recherche et développement et les exportations ».

Que sont alors devenus les 65 milliards d’euros que la collectivité nationale a dépensés en 4 ans pour ce dispositif ?

Le seul résultat vraiment tangible de l’évaluation est que « le CICE a conduit à une amélioration des marges des entreprises ». L’axiome « les bénéfices d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain », souvent cité pour justifier l’intérêt de profits en augmentation, s’avère donc aujourd’hui complètement démenti par les faits. L’amélioration des marges des grandes entreprises a été d’abord affectée par leurs dirigeants à une augmentation de la rémunération des actionnaires au niveau record (rien que pour les sociétés du CAC 40), de 56 Mds€ en 2016.

Pour la CFE-CGC, le rapport 2017 confirme l’inefficacité du CICE. Il ne faut en attendre aucun effet positif si cet effort majeur consenti par la collectivité n’est pas orienté prioritairement vers l’investissement en France (innovation, recherche et développement et investissement productif), afin qu’il y ait un retour sur investissement réel pour notre pays.

Des inflexions fortes sont indispensables pour mettre fin à la gabegie du CICE. La CFE-CGC réitère ses demandes :

  • Mieux cibler les mesures de soutien à l’économie : la mise en place de dispositions favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs est indispensable pour enrayer le déficit croissant de notre commerce extérieur,
  • Adopter des dispositions permettant de garantir un retour sur investissement des efforts consentis par la collectivité nationale et d’atténuer fortement les effets d’aubaine des mesures d’aide aux entreprises : La CFE-CGC prône des mesures fortes de réforme de la gouvernance des entreprises pour mieux prendre en compte leur intérêt social : mesures d’aide au renforcement de l’actionnariat salarié, augmentation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance.

Sans ces mesures complémentaires déterminantes, les effets positifs du CICE sur l’économie et l’emploi se feront encore attendre longtemps !

 

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(04/10/2017 : 11:26)

Les personnes en situation de handicap ne sont pas des variables d’ajustement des finances !  Voir ?

Le fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), géré par la Caisse des Dépôts, est entièrement financé par les contributions des employeurs publics n’atteignant pas le chiffre de 6 % d’agents en situation de handicap dans leurs établissements, leurs administrations, leurs ministères.

Ce fonds sert à favoriser le maintien dans l’emploi, la compensation du handicap, le recrutement et l’emploi des personnes handicapées en adaptant leurs postes de travail et en leur proposant des formations. En 2016, leur taux d'emploi dans la fonction publique a atteint un niveau "historiquement élevé" de 5,32 % représentant 232 206 personnes. Pour ce faire, le FIPHFP a investi un montant de 157 millions d’euros mais pour la même période les contributions n’ont représenté que 132 millions d’euros, soit un déficit de 25 millions d’euros dont la CFE-CGC s’inquiète.

Afin de maintenir le fonds pour les trois prochaines années, le budget sera abaissé à 120 millions d’euros, ce ne sera donc plus suffisant.

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire, le débat à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) entre les représentants des différents ministères, les tutelles de l’Etat, les associations et les organisations syndicales n’a pa eu lieu.

La direction du FIPHFP indique que seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP, souhaitant ainsi limiter le financement par l’Etat.

Pour la CFE-CGC, c’est inacceptable : il n’est pas possible de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire. L’Etat a en effet déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

La CFE CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue au FIPHFP comme l’ensemble des ministères, et souhaite la sécurisation du FIPHFP.

Si le gouvernement indique faire du handicap une de ses priorités, cette question du financement n’a pas fait l’objet de mesures lors du dernier comité interministériel handicap du 20 septembre 2017.

La CFE-CGC attend ainsi des mesures concrètes et une vraie prise en compte du handicap dans le monde du travail. 

Contact Presse et Institutions :
Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr 

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Les personnes en situation de handicap ne sont pas des variables d’ajustement des finances !  Voir ?

Le fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP), géré par la Caisse des Dépôts, est entièrement financé par les contributions des employeurs publics n’atteignant pas le chiffre de 6 % d’agents en situation de handicap dans leurs établissements, leurs administrations, leurs ministères.

Ce fonds sert à favoriser le maintien dans l’emploi, la compensation du handicap, le recrutement et l’emploi des personnes handicapées en adaptant leurs postes de travail et en leur proposant des formations. En 2016, leur taux d'emploi dans la fonction publique a atteint un niveau "historiquement élevé" de 5,32 % représentant 232 206 personnes. Pour ce faire, le FIPHFP a investi un montant de 157 millions d’euros mais pour la même période les contributions n’ont représenté que 132 millions d’euros, soit un déficit de 25 millions d’euros dont la CFE-CGC s’inquiète.

Afin de maintenir le fonds pour les trois prochaines années, le budget sera abaissé à 120 millions d’euros, ce ne sera donc plus suffisant.

Cette décision n’a été ni validée par le comité national du FIPHFP, ni par les commissions ou groupes de travail. Pire, le débat à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) entre les représentants des différents ministères, les tutelles de l’Etat, les associations et les organisations syndicales n’a pa eu lieu.

La direction du FIPHFP indique que seule une contribution de 15 euros par agent financerait le maintien dans l’emploi sur 10 ou 15 ans des bénéficiaires du FIPHFP, souhaitant ainsi limiter le financement par l’Etat.

Pour la CFE-CGC, c’est inacceptable : il n’est pas possible de demander aux agents des fonctions publiques cette contribution supplémentaire. L’Etat a en effet déjà ponctionné trois fois 29 millions d’euros sur le FIPHFP et le même montant sur l’AGEFIPH pour couvrir d’autres besoins de financement et d’autres politiques publiques que le handicap.

La CFE CGC propose que l’Education nationale, qui compte un million d’agents, contribue au FIPHFP comme l’ensemble des ministères, et souhaite la sécurisation du FIPHFP.

Si le gouvernement indique faire du handicap une de ses priorités, cette question du financement n’a pas fait l’objet de mesures lors du dernier comité interministériel handicap du 20 septembre 2017.

La CFE-CGC attend ainsi des mesures concrètes et une vraie prise en compte du handicap dans le monde du travail. 

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Pierre Jan : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 / 
pierre.jan@cfecgc.fr 

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(27/09/2017 : 10:17)

Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017  Voir ?

Réuni ce jour, le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.

Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

 

Contact Presse et Institutions : Pierre JAN :  01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02 - pierre.jan@cfecgc.fr

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Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017  Voir ?

Réuni ce jour, le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.

Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

 

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(26/09/2017 : 11:23)

Présentation des ordonnances sur la réforme du Code du travail : une déception hélas attendue  Voir ?

Après avoir réuni conjointement les partenaires sociaux lors d’une ultime réunion de concertation, le gouvernement a présenté, ce jeudi, les ordonnances relatives à la réforme du Code du travail.

S’il convient d’analyser méthodiquement l’intégralité de celles-ci pour en mesurer tous les impacts pour les salariés et le dialogue social, le texte constitue, sans surprise, une déception pour la CFE-CGC. 

Le projet de départ, qui était de simplifier le Code du travail et de favoriser l’emploi, a été perdu en route. A l’arrivée, nous sommes face à une réforme idéologique sans impact sur l’emploi, une énième réforme libérale qui va accroître la précarité et le dumping social. 

La CFE-CGC regrette amèrement que la plupart des mesures soient des mesures de dérégulation. Où sont les éléments de sécurisation pour les salariés et de dynamisation des entreprises ? Voilà un texte qui ne facilite pas l’entrée sur le marché du travail mais qui en facilite la sortie !

Comme prévu, la fusion des instances représentatives du personnel (DP, CE et CHSCT) en une instance unique est entérinée. Pour la CFE-CGC, la disparition du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail jette la suspicion sur l'ensemble de la réforme gouvernementale. 

Cette fusion forcée des IRP est paradoxale par rapport à l'esprit affiché en amont de la réforme, à savoir favoriser l’indispensable exercice du dialogue social dans les entreprises. Quant aux moyens attribués à cette instance fusionnée, aucune information ne nous a été donnée à cette heure. Ces moyens ne seront connus qu’à la publication des décrets.  

Les dispositions qui améliorent la nécessaire reconnaissance des parcours syndicaux vont dans le bon sens. Mais elles ne suffisent pas à rééquilibrer un texte qui passe à côté des objectifs initiaux annoncés et ne font que servir la flexibilité de l’entreprise aux dépens du salarié. 

Au fur et à mesure de la concertation et durant tout l’été au travers de sa campagne de communication, la CFE-CGC n’a cessé de pointer les dangers majeurs induits pour les salariés par la réforme gouvernementale. La présentation faite ce jour ne fait que conforter l’inquiétude de notre organisation pour l’avenir des salariés.

Contact :
Pierre Jean - Relations Presse et institutionnelles

Tél. : 01 55 30 12 92 et 06 32 05 69 02
pierre.jan@cfecgc.fr

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Présentation des ordonnances sur la réforme du Code du travail : une déception hélas attendue  Voir ?

Après avoir réuni conjointement les partenaires sociaux lors d’une ultime réunion de concertation, le gouvernement a présenté, ce jeudi, les ordonnances relatives à la réforme du Code du travail.

S’il convient d’analyser méthodiquement l’intégralité de celles-ci pour en mesurer tous les impacts pour les salariés et le dialogue social, le texte constitue, sans surprise, une déception pour la CFE-CGC. 

Le projet de départ, qui était de simplifier le Code du travail et de favoriser l’emploi, a été perdu en route. A l’arrivée, nous sommes face à une réforme idéologique sans impact sur l’emploi, une énième réforme libérale qui va accroître la précarité et le dumping social. 

La CFE-CGC regrette amèrement que la plupart des mesures soient des mesures de dérégulation. Où sont les éléments de sécurisation pour les salariés et de dynamisation des entreprises ? Voilà un texte qui ne facilite pas l’entrée sur le marché du travail mais qui en facilite la sortie !

Comme prévu, la fusion des instances représentatives du personnel (DP, CE et CHSCT) en une instance unique est entérinée. Pour la CFE-CGC, la disparition du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail jette la suspicion sur l'ensemble de la réforme gouvernementale. 

Cette fusion forcée des IRP est paradoxale par rapport à l'esprit affiché en amont de la réforme, à savoir favoriser l’indispensable exercice du dialogue social dans les entreprises. Quant aux moyens attribués à cette instance fusionnée, aucune information ne nous a été donnée à cette heure. Ces moyens ne seront connus qu’à la publication des décrets.  

Les dispositions qui améliorent la nécessaire reconnaissance des parcours syndicaux vont dans le bon sens. Mais elles ne suffisent pas à rééquilibrer un texte qui passe à côté des objectifs initiaux annoncés et ne font que servir la flexibilité de l’entreprise aux dépens du salarié. 

Au fur et à mesure de la concertation et durant tout l’été au travers de sa campagne de communication, la CFE-CGC n’a cessé de pointer les dangers majeurs induits pour les salariés par la réforme gouvernementale. La présentation faite ce jour ne fait que conforter l’inquiétude de notre organisation pour l’avenir des salariés.

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(06/09/2017 : 14:56)

Communiqué de presse CFE-CGC suite au comité directeur du 4 septembre 2017  Voir ?

Rendu public le jeudi 31 août, le contenu détaillé des ordonnances confirme les pires craintes que l’on pouvait avoir sur l’ampleur et la violence de l’attaque du gouvernement contre le droit du travail.

Au-delà de ce qui était connu ou attendu, la CFE-CGC continue d’examiner point par point ce que révèle ce texte de 160 pages, en s’interrogeant sur la logique qui consiste à prétendre soutenir l’emploi en renforçant les moyens de le détruire. Clarifiant ses intentions, le gouvernement assouplit partout les règles relatives au licenciement qu’il soit individuel ou collectif, de nature économique ou non. Pire : il renvoie à la charge du salarié le moyen de garantir ses droits contre les abus.

La fusion forcée des instances représentatives du personnel contre la volonté des acteurs de l’entreprise et les moyens entravés du recours à l’expertise symbolisent, pour la CFE-CGC, l’aveu ultime de la vraie cible poursuivie par le projet de loi : l’affaiblissement des corps intermédiaires.

Des avancées sur la reconnaissance de la discrimination syndicale, la prise en compte des parcours syndicaux ou encore l’accès au télétravail n’équilibrent en rien la perspective de diminution des moyens donnés pour un dialogue social constructif et durable.

La CFE-CGC ne s’associe pas au mouvement du 12 septembre initié unilatéralement avant l’été. Elle appelle l’ensemble des organisations syndicales à se rapprocher pour partager leurs évaluations sur les risques que ce projet de loi fait peser sur les salariés et sur l’économie. C’est dans ce cadre que le comité directeur confédéral de la CFE-CGC a réaffirmé la nécessité de travailler ensemble à des moyens d’action et de communication unitaires, au-delà des spécificités que chacun reflète de la diversité et de la force de notre modèle social.

La CFE-CGC est en prise permanente avec la « réalité de terrain » que le gouvernement nous objecte à l’appui de son projet. C’est l’ensemble des sections syndicales CFE-CGC qui témoignent de la difficulté du quotidien et des craintes pour l’avenir. C’est avec ses sections syndicales, avec ses fédérations rassemblées que la CFE-CGC continuera son devoir d’informer l’opinion sur les risques de désordre social que fait peser ce projet de loi. C’est dans les entreprises que la CFE-CGC poursuivra son développement pour soutenir et défendre les intérêts des salariés qui restent la première richesse de l’entreprise.

 La volonté de la CFE-CGC de participer au dialogue qui anticipe et accompagne toute réforme ne faiblit pas. Et nous saurons, comme toujours, répondre présents à toute sollicitation du gouvernement pour travailler à construire et mettre œuvre les réformes dont notre pays a besoin. La CFE-CGC est aujourd’hui telle qu’elle a toujours été : libre et indépendante, critique et constructive, réaliste et inventive.

Pierre Jean - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02
pierre.jan@cfecgc.fr 

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Communiqué de presse CFE-CGC suite au comité directeur du 4 septembre 2017  Voir ?

Rendu public le jeudi 31 août, le contenu détaillé des ordonnances confirme les pires craintes que l’on pouvait avoir sur l’ampleur et la violence de l’attaque du gouvernement contre le droit du travail.

Au-delà de ce qui était connu ou attendu, la CFE-CGC continue d’examiner point par point ce que révèle ce texte de 160 pages, en s’interrogeant sur la logique qui consiste à prétendre soutenir l’emploi en renforçant les moyens de le détruire. Clarifiant ses intentions, le gouvernement assouplit partout les règles relatives au licenciement qu’il soit individuel ou collectif, de nature économique ou non. Pire : il renvoie à la charge du salarié le moyen de garantir ses droits contre les abus.

La fusion forcée des instances représentatives du personnel contre la volonté des acteurs de l’entreprise et les moyens entravés du recours à l’expertise symbolisent, pour la CFE-CGC, l’aveu ultime de la vraie cible poursuivie par le projet de loi : l’affaiblissement des corps intermédiaires.

Des avancées sur la reconnaissance de la discrimination syndicale, la prise en compte des parcours syndicaux ou encore l’accès au télétravail n’équilibrent en rien la perspective de diminution des moyens donnés pour un dialogue social constructif et durable.

La CFE-CGC ne s’associe pas au mouvement du 12 septembre initié unilatéralement avant l’été. Elle appelle l’ensemble des organisations syndicales à se rapprocher pour partager leurs évaluations sur les risques que ce projet de loi fait peser sur les salariés et sur l’économie. C’est dans ce cadre que le comité directeur confédéral de la CFE-CGC a réaffirmé la nécessité de travailler ensemble à des moyens d’action et de communication unitaires, au-delà des spécificités que chacun reflète de la diversité et de la force de notre modèle social.

La CFE-CGC est en prise permanente avec la « réalité de terrain » que le gouvernement nous objecte à l’appui de son projet. C’est l’ensemble des sections syndicales CFE-CGC qui témoignent de la difficulté du quotidien et des craintes pour l’avenir. C’est avec ses sections syndicales, avec ses fédérations rassemblées que la CFE-CGC continuera son devoir d’informer l’opinion sur les risques de désordre social que fait peser ce projet de loi. C’est dans les entreprises que la CFE-CGC poursuivra son développement pour soutenir et défendre les intérêts des salariés qui restent la première richesse de l’entreprise.

 La volonté de la CFE-CGC de participer au dialogue qui anticipe et accompagne toute réforme ne faiblit pas. Et nous saurons, comme toujours, répondre présents à toute sollicitation du gouvernement pour travailler à construire et mettre œuvre les réformes dont notre pays a besoin. La CFE-CGC est aujourd’hui telle qu’elle a toujours été : libre et indépendante, critique et constructive, réaliste et inventive.

Pierre Jean - Relations Presse et institutionnelles
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(06/09/2017 : 14:53)

Fonctionnaires : le retour à l'austérité  Voir ?

Le gouvernement n'a pas attendu pour annoncer la couleur de sa politique salariale pour les fonctionnaires. C'est le gris de l'austérité !

Pour la CFE-CGC, cette mesure n'est rien d'autre qu'une punition collective infligée à une population engagée au quotidien sur le terrain de ses missions, au seul alibi du poids de la dette.

Au moment où il est légitime de s'interroger sur la part des milliards du CICE qui ont fini dans la poche des actionnaires des multinationales, cette mesure résonne comme un aveu.

Au moment où la qualité des services public en France est reconnue comme un des facteurs clé de son "attractivité". Et que cette "attractivité" est le principal alibi d'une attaque sans précédent des droits des salariés, cette mesure éclaire les paradoxes d'une politique incohérente.

Au moment où les hôpitaux, les écoles, les commissariats, les labos de recherche, crient famine de moyens et de personnels, cette mesure est un signal fort.

C'est un signal fort que les professeurs débutants, que les policiers débordés, que les infirmières en sous-effectifs, que les chercheurs en CDD apprécieront à sa juste valeur.

 

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles

Tél. : 01 55 30 12 92 - 06 32 05 69 02

pierre.jan@cfecgc.fr

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Fonctionnaires : le retour à l'austérité  Voir ?

Le gouvernement n'a pas attendu pour annoncer la couleur de sa politique salariale pour les fonctionnaires. C'est le gris de l'austérité !

Pour la CFE-CGC, cette mesure n'est rien d'autre qu'une punition collective infligée à une population engagée au quotidien sur le terrain de ses missions, au seul alibi du poids de la dette.

Au moment où il est légitime de s'interroger sur la part des milliards du CICE qui ont fini dans la poche des actionnaires des multinationales, cette mesure résonne comme un aveu.

Au moment où la qualité des services public en France est reconnue comme un des facteurs clé de son "attractivité". Et que cette "attractivité" est le principal alibi d'une attaque sans précédent des droits des salariés, cette mesure éclaire les paradoxes d'une politique incohérente.

Au moment où les hôpitaux, les écoles, les commissariats, les labos de recherche, crient famine de moyens et de personnels, cette mesure est un signal fort.

C'est un signal fort que les professeurs débutants, que les policiers débordés, que les infirmières en sous-effectifs, que les chercheurs en CDD apprécieront à sa juste valeur.

 

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(30/06/2017 : 12:16)

Concertation sur le « développement du télétravail et du travail à distance » : la CFE-CGC approuve les conclusions  Voir ?

La CFE-CGC entend soutenir l’encadrement, acteur majeur de l’organisation et de l’utilisation du télétravail, dans la mise en œuvre de ce mode d’organisation du travail.

Trouver un équilibre entre souplesse dans l’organisation de son travail et nécessité de sauvegarder un collectif de travail, est un impératif qui nourrit la philosophie de la CFE-CGC sur le télétravail.

La CFE-CGC affirme que des évolutions sont nécessaires sur la définition du télétravail, sur la mesure de la charge mentale de travail, ainsi que sur la formation des acteurs et l’organisation que cela sous-tend.

Plus particulièrement, il est indispensable d’accompagner l’encadrement de proximité dans la mise en place opérationnelle du télétravail (maintient d’un collectif de travail, management à distance, …), afin qu’il puisse assumer son rôle de responsable hiérarchique et d’animation.

Par ailleurs, la CFE-CGC ne transige pas avec la santé des salariés et s’oppose au fractionnement des temps de repos. Elle propose de négocier une plage de travail élargie qui permette le fractionnement du temps de travail.

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC porte plus particulièrement les préconisations suivantes issues de la concertation :
- La clarification de règles juridiques applicables au télétravail,
- L’articulation entre télétravail régulier et occasionnel,
- L’organisation du temps de travail,
- L’impact sur l’encadrement de proximité, et la nécessité de relations basées sur la confiance.

Au-delà de ces éléments qui ont fait consensus durant la concertation, la CFE-CGC propose dans le document de synthèse « Télétravail, s’organiser autrement »,  ses positionnements.   

La CFE-CGC réitère par ailleurs son souhait de voir s’ouvrir une négociation interprofessionnelle sur le télétravail, qui n’est qu’une marque visible de l’évolution numérique de notre économie sur notre façon de travailler.

Relations Presse et institutionnelles : 
Pierre Jan - Tél. : 
01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 

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Concertation sur le « développement du télétravail et du travail à distance » : la CFE-CGC approuve les conclusions  Voir ?

La CFE-CGC entend soutenir l’encadrement, acteur majeur de l’organisation et de l’utilisation du télétravail, dans la mise en œuvre de ce mode d’organisation du travail.

Trouver un équilibre entre souplesse dans l’organisation de son travail et nécessité de sauvegarder un collectif de travail, est un impératif qui nourrit la philosophie de la CFE-CGC sur le télétravail.

La CFE-CGC affirme que des évolutions sont nécessaires sur la définition du télétravail, sur la mesure de la charge mentale de travail, ainsi que sur la formation des acteurs et l’organisation que cela sous-tend.

Plus particulièrement, il est indispensable d’accompagner l’encadrement de proximité dans la mise en place opérationnelle du télétravail (maintient d’un collectif de travail, management à distance, …), afin qu’il puisse assumer son rôle de responsable hiérarchique et d’animation.

Par ailleurs, la CFE-CGC ne transige pas avec la santé des salariés et s’oppose au fractionnement des temps de repos. Elle propose de négocier une plage de travail élargie qui permette le fractionnement du temps de travail.

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC porte plus particulièrement les préconisations suivantes issues de la concertation :
- La clarification de règles juridiques applicables au télétravail,
- L’articulation entre télétravail régulier et occasionnel,
- L’organisation du temps de travail,
- L’impact sur l’encadrement de proximité, et la nécessité de relations basées sur la confiance.

Au-delà de ces éléments qui ont fait consensus durant la concertation, la CFE-CGC propose dans le document de synthèse « Télétravail, s’organiser autrement »,  ses positionnements.   

La CFE-CGC réitère par ailleurs son souhait de voir s’ouvrir une négociation interprofessionnelle sur le télétravail, qui n’est qu’une marque visible de l’évolution numérique de notre économie sur notre façon de travailler.

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(08/06/2017 : 16:20)

Burn-out : quand la Haute autorité de la santé montre sa méconnaissance de la santé au travail  Voir ?

La HAS vient de sortir une analyse du burn-out remarquable par sa méconnaissance du problème !

Le concept du burn-out aurait deux défauts principaux :

  • Ce n’est pas une maladie spécifique avec un marqueur biologique spécifique, c’est un syndrome,
  • Il existe des facteurs personnels qui peuvent influer sur son apparition.

Pour la CFE-CGC ces deux arguments sont irrecevables, en effet :

  • La première maladie professionnelle au tableau est un syndrome : anémie, colique au plomb, pathologies neurologiques et maladies rénales…
  • Les facteurs personnels existent pour un grand nombre de pathologies professionnelles.

Mettre en avant les facteurs personnels c’est faire un pas vers la déconstruction du principe de la présomption d’origine : un cancer chez un travailleur de l’amiante pourrait être dû au tabac…

Demain, comme pour le burn-out, les salariés devront apporter la preuve que leur pathologie professionnelle est essentiellement due au travail.

Le burn-out existe, nous l’avons rencontré, il fait le lit des arrêts de travail longue durée et des reconnaissances en invalidité maladie (financées par la collectivité) mais aussi de l’inaptitude et de la perte d’emploi.

Curieusement le gouvernement belge l’a introduit dans son Code du travail, il existerait donc mais uniquement chez nos voisins…?

Inscrire le burn-out sur le tableau des maladies professionnelles est une nécessité pour des raisons essentielles :

  • C’est rendre justice aux victimes,
  • C’est faire assumer le coût aux entreprises qui le génèrent. Les pathologies psychiques liées au travail coûtent 617 milliards d'euros aux européens,
  • C’est faire gagner de la compétitivité aux entreprises : 13 euros de retour d’investissement pour chaque euro investi dans la prévention des risques psychosociaux (rapport EU-OSHA),
  • C’est obliger les entreprises à s’attaquer enfin à la prévention de l’épuisement professionnel. Elles s’abritent pour l’instant sous le parapluie des facteurs personnels tendu par la HAS et offrent gracieusement à leurs salariés des séances d’ostéopathie... La surcharge de travail, les horaires à rallonge des forfait-jours, le ranking... Sous le tapis de l’Assurance maladie !!!!

Pour la CFE-CGC la priorité n’est pas de panser les plaies mais de prendre, enfin des mesures de prévention du burn-out.

 

Relations Presse et institutionnelles : Pierre Jan - Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02


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Burn-out : quand la Haute autorité de la santé montre sa méconnaissance de la santé au travail  Voir ?

La HAS vient de sortir une analyse du burn-out remarquable par sa méconnaissance du problème !

Le concept du burn-out aurait deux défauts principaux :

  • Ce n’est pas une maladie spécifique avec un marqueur biologique spécifique, c’est un syndrome,
  • Il existe des facteurs personnels qui peuvent influer sur son apparition.

Pour la CFE-CGC ces deux arguments sont irrecevables, en effet :

  • La première maladie professionnelle au tableau est un syndrome : anémie, colique au plomb, pathologies neurologiques et maladies rénales…
  • Les facteurs personnels existent pour un grand nombre de pathologies professionnelles.

Mettre en avant les facteurs personnels c’est faire un pas vers la déconstruction du principe de la présomption d’origine : un cancer chez un travailleur de l’amiante pourrait être dû au tabac…

Demain, comme pour le burn-out, les salariés devront apporter la preuve que leur pathologie professionnelle est essentiellement due au travail.

Le burn-out existe, nous l’avons rencontré, il fait le lit des arrêts de travail longue durée et des reconnaissances en invalidité maladie (financées par la collectivité) mais aussi de l’inaptitude et de la perte d’emploi.

Curieusement le gouvernement belge l’a introduit dans son Code du travail, il existerait donc mais uniquement chez nos voisins…?

Inscrire le burn-out sur le tableau des maladies professionnelles est une nécessité pour des raisons essentielles :

  • C’est rendre justice aux victimes,
  • C’est faire assumer le coût aux entreprises qui le génèrent. Les pathologies psychiques liées au travail coûtent 617 milliards d'euros aux européens,
  • C’est faire gagner de la compétitivité aux entreprises : 13 euros de retour d’investissement pour chaque euro investi dans la prévention des risques psychosociaux (rapport EU-OSHA),
  • C’est obliger les entreprises à s’attaquer enfin à la prévention de l’épuisement professionnel. Elles s’abritent pour l’instant sous le parapluie des facteurs personnels tendu par la HAS et offrent gracieusement à leurs salariés des séances d’ostéopathie... La surcharge de travail, les horaires à rallonge des forfait-jours, le ranking... Sous le tapis de l’Assurance maladie !!!!

Pour la CFE-CGC la priorité n’est pas de panser les plaies mais de prendre, enfin des mesures de prévention du burn-out.

 

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(01/06/2017 : 08:37)

Election présidentielle : pas de consigne de vote  Voir ?

La CFE CGC, à l’occasion de la campagne pour la présidentielle a rédigé un document, largement diffusé et reprenant l’ensemble de son corpus de valeurs et de propositions.

Elle a fait parvenir à l’ensemble des candidats ce document assorti de 7 questions.  Ceux qui ont répondu ont eu leur réponse intégrale et sans commentaire de notre part publiée sur notre site.

Indépendante de tout parti politique, la CFE-CGC s’abstient de toute consigne ou recommandation dans le choix souverain et confidentiel de chaque électeur. N’étant pas légitime à le faire, elle s’interroge au surplus sur l’efficacité de telles consignes.

La CFE-CGC est une organisation syndicale responsable et revendicative. Nous avons des valeurs à défendre et une vision à partager. En éclairant le débat, nous avons joué pleinement notre rôle, nous n’irons pas au-delà.

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
Tél. : 01 55 30 12 92 / 06 32 05 69 02 / E-Mail : pierre.jan@cfecgc.fr 

 


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Election présidentielle : pas de consigne de vote  Voir ?

La CFE CGC, à l’occasion de la campagne pour la présidentielle a rédigé un document, largement diffusé et reprenant l’ensemble de son corpus de valeurs et de propositions.

Elle a fait parvenir à l’ensemble des candidats ce document assorti de 7 questions.  Ceux qui ont répondu ont eu leur réponse intégrale et sans commentaire de notre part publiée sur notre site.

Indépendante de tout parti politique, la CFE-CGC s’abstient de toute consigne ou recommandation dans le choix souverain et confidentiel de chaque électeur. N’étant pas légitime à le faire, elle s’interroge au surplus sur l’efficacité de telles consignes.

La CFE-CGC est une organisation syndicale responsable et revendicative. Nous avons des valeurs à défendre et une vision à partager. En éclairant le débat, nous avons joué pleinement notre rôle, nous n’irons pas au-delà.

Pierre Jan - Relations Presse et institutionnelles
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(26/04/2017 : 16:30)

Dernière mise à jour : 16/12/2017 : 21:09

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